26 et 27 mai / Hughes GERMAIN et Oua-Anou DIARRA / Concert

Ouverture des portes à 20h00

Début du concert à 20h45.

Je ne peux pas m’extraire de ce paysage. Je me tiens au bord. 

Le bord du désert permet de voir l’horizon. Comme le bord de mer. 

L’horizon, c’est la séduction de la chose à distance. 

Je ne peux pas m’extraire de ce paysage. Je suis dedans.

Hughes GERMAIN

 Concert en deux parties:

FASO NORD

Concert avec images de Hughes GERMAIN – Durée 50mn.

Dans ces régions du Nord du Burkina Faso où l’éloignement et l’environnement naturel imposent un mode de vie sans les outils modernes de la ville, le paysage sonore est forcément très lié aux éléments naturels. La population, peu nombreuse, est éparpillée çà et là en communautés réduites à quelques dizaines d’habitants. Hughes Germain a parcouru ces territoires au plus près et en a saisi ses sonorités propres.

Concrets ou abstraits, porteurs de sens ou purement musicaux, tous les sons du Sahel ont dans leur timbre la couleur du désert, cette rondeur caractéristique.

Les spectateurs sont immergés dans la quadriphonie pour un voyage sonore. Des vidéos d’ici — comme des virgules — viennent parfois dire l’éloignement et le contraste.

http://volumecollectif.free.fr/FASO_NORD/index.html

 Hughes GERMAIN et Oua-Anou DIARRA

Concert d’Hughes Germain, paysage sonore et traitements live avec Oua-Anou Diarra, n’goni, flûte peuhl, percussions…

Cette rencontre entre le plasticien sonore brestois, Hughes Germain et le percussionniste burkinabé Oua-Anou Diarra est faite de bulles où le son, concentré et libre, relève d’une technique poétique…d’une poésie technicienne. Ses espaces sonores inventent des mondes pour la rencontre. Ils sont souples et appellent l’échange.

https://vimeo.com/111886621

 

Hughes Germain

Diplômé des Beaux Arts Hughes Germain porte ses recherches sur les relations espace/son. Très vite, sa démarche est autant celle d’un plasticien que d’un musicien.

Le plus souvent, Hughes Germain prend en compte les réalités des lieux.

Son approche pourrait ressembler à celle d’un ethnologue ou d’un journaliste. Il capte avec ses micros des sons qui, cohabitant les uns avec les autres, nous sont rendus inaudibles ou sans intérêt. Mais de cette immersion, il n’en ressort non pas le sens commun, qui peut intéresser l’ethnologue et le journaliste, mais la matière du son, la musique des mots, la musique du sens.

Cette matière sonore, il va la réécouter comme on regarderait un paysage sans histoire ou pour la première fois. Comme si le son était matière brute. Son travail artistique consiste donc à créer à partir de ce matériau plastique.

 

Oua-Anou Diarra

Originaire du Burkina Faso, Oua-Anou Diarra est musicien, auteur, compositeur, interprète et pratique la musique depuis son plus jeune âge. Son instrument de prédilection est la flûte guinéenne mais il excelle également dans l’art du Tamani, du Djéli n’goni (« luth de griot ») et des calebasses qu’il joue à la main ou avec des baguettes.

C’est lors des révolutions d’octobre en 2014 au Burkina Faso qu’il rencontre Hughes Germain, de cette rencontre est née une amitié chaleureuse et franche, qu’ils partageront sur scène dans le prochain spectacle « Escale Africaines »

Hughes Germain remercie Cidma

Hughes Germain est membre de la Coopérative Artistique 109 www.cooperative109.fr

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