Samedi 30 septembre / Journée de soutien contre la violence d’État au Mexique / Projection, débats, concerts
Ouverture publique
Dans le cadre du 3e anniversaire de la disparition des 43 étudiants d'Ayotzinapa au Mexique, le collectif Ayotzinapa et La Générale organisent une journée de soutien en solidarité aux familles mexicaines qui recherchent leurs disparu.e.s et pour dénoncer la violence d’État au Mexique.
PROGRAMME // de 15h à 1h // Entrée libre
• 15h00 : ouverture des portes
• 16h00 : projection en avant-première du documentaire « Portraits d’une recherche » d’Alicia Calderon. Durée 1h17min, VOSTFR
• 18h00 : débat autour des disparitions forcées au Mexique avec des membres du Collectif Paris Ayotzinapa et du Collectif Las 56 niñas de Guatemala
• 20h00 : concerts, musique latine - Cascabel Sonfactory : Son Jarocho / A la Diabla : Rock Mexicain + invité spécial Patrick Leta (Congo) / Salsatension : Salsa !
>>> Bar et Cantine mexicaine solidaire sur place.
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Le collectif Ayotzinapa lutte contre la violence d’État et les disparitions forcées au Mexique. Les membres du collectif se sont rencontré.e.s dans les rues de Paris, lors de marches pour réclamer justice pour la disparition forcée des 43 étudiants d’Ayotzinapa.
Le 26 septembre 2014, 43 étudiants de L’École Rurale Normale d'Ayotzinapa furent enlevés par la police. L'enquête menée par l’État fut démontée point par point par les experts indépendants de la Comission Interaméricaine des Droits Humains. Ces derniers, empêchés par l’État Mexicain d'enquêter ont été forcés de quitter le pays l'année dernière. 3 ans après, ces 43 étudiants sont toujours disparus.
Ayotzinapa est la pointe d'un iceberg, le chiffre officiel de disparu.e.s au Mexique est de 30 971, alors que le chiffre d'assassiné.e.s dans la guerre contre le narcotrafic depuis 2006 dépasse les 170 000. Le Mexique, gouverné par un Narco-Etat, est plongé dans une violence et une crise de droits humains sans précédents.
Cette journée est l'occasion de se rappeler que 3 ans après Ayotzinapa, la lutte continue, de sensibiliser les gens sur la situation de violence d’État au Mexique et de tisser des liens avec d'autres collectifs français et internationaux.
La page Facebook du collectif par ici.
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.