Mercredi 5 octobre : Souper (im)possible, hors les murs.

A la Générale, l’expérimentation gastronomique fait depuis toujours partie de la culture, et nous la défendons avec des artistes comme Ivanne et Sidonie, Luna Yoon Kyung, la Free Fermentology Foundation, et les nombreux résidents invités plus de dix ans sur ce thème, en lien ou non avec nos préoccupations écolo-agronomiques. A l’occasion de la venue en France de Miku Sato, ce mercredi 5 octobre, nous remettons le couvert, hors les murs, à 18h sur l’Ile aux Cygnes près de la statue de la liberté pour un projet initié par Soyoung Hyun. Notre cher public du XVIème arrondissement sera pour une fois aux première loges!

« … deux soupes avec un ingrédient spécial… »

Au moins vous n’aurez pas froid, car l’on vous servira une soupe bien chaude, si vous n’avez pas peur de l’impossible. Venez bien couvert cependant, le soleil se couchera sur la Seine en cette soirée d’automne, il fera peut-être un peu frisquet.

Performance : Souper ( im )possible

Miku Sato x Emmanuel Ferrand

5 octobre 2016 à 18h

Statue de la Liberté de l’île aux cygnes

Organisée par Soyoung Hyun

Soutien par La Générale

Remerciement à Grégory Ginot, Ibai Hernandorena, Marie Sommer, Monoperro

soupe

La performance « Souper (im)possible » est un échange culinaire et performatif entre deux personnes, Miku Sato, une artiste japonaise et Emmanuel Ferrand, un chercheur en mathématique. Miku Sato a réalisé « Soupe » sous forme d’une vidéo, d’une performance participative et d’un atelier à Séoul, Taiwan et Sydney. Cette fois-ci, elle réalise une performance ‘Soupe’ version française en compagnie d’un français dans un espace symbolique: * la Statue de la Liberté de l’île aux cygnes.

Deux personnes commencent à cuisiner deux soupes ordinaires au bord de la Seine avec un ingrédient spécial. Ensuite elles échangent les deux soupes devant la Statue. La performance se déroule pendant un apéritif ordinaire.

* la Statue de la Liberté de l’île aux cygnes : Du printemps 1998 au printemps 1999, à l’occasion de l’« Année de la France au Japon », la statue fut prêtée au Japon et installée à Odaiba dans la baie de Tokyo, avant de revenir sur son île parisienne.