6 - 19 mai / Communauté de solitaires / Résidence d’écriture et de montage
Résidence de travail
Une traversée filmique des strates de la mémoire autour des événements traumatiques de 1991 en Russie.
Résidence d’écriture et de montage cinématographique pour un projet de film.
Macha Ovtchinnikova : "Il s’agit d’un projet d’essai documentaire. Il y a trois ans j’ai entrepris l’exploration des images d’archives tournées en Russie dans les années 1990. Ayant grandi à Volgograd, cette exploration partait de ma mémoire confuse car trop viscérale, de l’expérience personnelle de ma mère, qui affleuraient les fractures politiques de la Russie au lendemain de la chute de l’URSS. Pénétrée de l’histoire soviétique de par son histoire héroïque (Volgograd est le nom actuel de Stalingrad), en 1991 la ville se transforme en un espace atomisé, sillonné par une communauté de solitaires, figé au seuil des temps hétérogènes. Ce film racontera cette crise de temps à travers des expériences, des existences, des blessures et des désirs des « survivants » de cette époque."
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.