24 - 30 octobre / Sinon nous sommes perdus / Résidence de théâtre
Résidence de travail
Je veux parler d’une jeunesse à la mélancolie sans objet, aux cents objets, à la nostalgie protéiforme de l’instant qui vient de s’écouler, au désespoir sans visage, sans contour, à l’espoir comme fardeau et à l’optimisme en croix, une jeunesse irriguée par la politique, dans son sens le plus plein et le plus noble, dans son sens le plus guerrier et le plus innocent.
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Texte et mise en scène de Joséphine Levy. Assistée par Noémie Regnaut.
Avec les commédien.nes: Lucile Delzenne,Yoann Denaive, Marion Harlez-Citti, Hugo Henner, Arthur Oudot, Manon Simier et Marine Simon.
Création au sein de la compagnie : C’est Jamais Nous qu’on invite à danser.
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Le projetIl s’agit pour moi de commencer à mettre en scène cette pièce qui raconte deux quêtes différentes, qui vont se croiser et se mêler. D’un côté une fratrie orpheline qui cherche à enterrer une chanteuse qui a illuminé et détruit leur enfance, une fratrie qui cherche à comprendre et pardonner ; et de l’autre côté un groupe de guerrier se préparant à combattre pour une guerre extrêmement concrète mais dont on ne connaitra jamais ni la vraie nature, ni le vrai objet, ni le véritable ennemi. Et entre ces deux univers, une chanteuse, une icône, une femme incarnant l’espoir et le rêve. Ces personnages cherchent tous un sens, une croyance pour avancer, et c’est pour cela qu’ils se retrouvent autour d’une quête commune : enterrer Mandy Dolson.
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Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.