22 & 23 septembre / Nuit d'été / Résidence de musique
Résidence de travail
Dans une pièce dans l’obscurité, les valeureux spectateurs s’installent sous une petite tente de camping équipée de coussins et de doudous pour se donner du courage. Le voyage peut commencer.
S’inspirant de sonorités de la nature (bruits de la tempête, de la pluie, vents forts dans les arbres, cris d’animaux, crissements et bruissements d’insectes…) le musicien et la comédienne embarquent les campeurs dans une nuit d’été agitée. Quelques éclairs, la pluie qui tombe sur la toile, des insectes qui y promènent leurs ombres décuplées, des cris d’annimaux dans la nuit : voilà de quoi faire se dresser les cheveux sur sa tête ! Et quand l’aube arrive, il est temps de sortir de la tente …. et de courir boire un chocolat chaud !
Mise en scène : Rozenn Biardeau
Ecriture : Rozenn Biardeau, Quentin Biardeau
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.