18 au 20 oct / Le Cercle des Utopistes Anonymes / Représentations
Ouverture publique
mardi 18 et mercredi 19 octobre à 20h
jeudi 20 octobre, représentation dans le cadre du 20 du mois de la Générale
"Un spectacle primesautier, à la fois profond et léger et politique : que du bonheur"
Le Canard Enchainé, 22 avril 2015.
Le projet est né en 2015 de la collaboration entre les compagnons que sont Eugène Durif et Jean-Louis Hourdin, autour de ce que représente l’utopie de nos jours et de ce qu’il en reste.
Trois personnages, deux hommes et une femme plus jeune, embarqués dans un drôle de voyage immobile. Entre clowns et pèlerins, ils se questionnent en paroles et en musique. En appellent à des précédents, s’interrogent, mine de rien, sur les catastrophes de l’histoire qu’ils ont pu provoquer. Se demandent si l’on peut encore rêver, si l’utopie est une exigence toujours neuve, font toutes sortes de tentatives pour se mettre en chemin, sur des chemins imprévisibles où il fait bon parfois se perdre…
Texte Eugène Durif
Compagnon de route : Jean-Louis Hourdin
Avec : Stéphanie Marc, Eugène Durif et Pierre-Jules Billon
Production : Cie l’envers du décor. Coproduction : La Mégisserie – Scène conventionnée de Saint-Junien, GRAT – Cie Jean-Louis Hourdin. Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Limousin), de la Région Limousin, de la SPEDIDAM et de l’ADAMI.
www.cie-enversdudecor.com
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.