Soirée débat à La Générale co-organisée avec Révolution Permanente autour de la question des Gilets jaunes, la situation politique et les perspectives.AVEC
- Anasse Kazib, cheminot syndicaliste
- Oriane du groupe "Femmes Gilets Jaunes"
- Assa Traoré, comité La vérité pour Adama
- Antonio Barbetta, blessé grave par grenade GLI-F4 à l'acte II des Gilets Jaunes et organisateur de la marche des blessés du 2 février.
- Daniela Cobet et Flora Carpentier, du comité de rédaction de Révolution Permanente.
ATTENTION !
- Vous êtes très nombreux sur l'évènement Facebook. La salle ayant un nombre de places limité, nous vous conseillons de venir à l'heure (19h30).
- La salle n'étant pas chauffée, venez chaudement habillés !
–> Ouverture des portes à 19h30–> Entrée libre
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Révolution Permanente :
"Depuis plus de deux mois, ils occupent l’espace public et le débat politique dans le pays. Ceux qui au début ont cru voir l’expression classique d’un ras-le-bol fiscal ont été vite surpris par l’irruption d’un mouvement populaire et progressiste puissant autour des questions de pouvoir d’achat, d’injustice fiscale et de questions démocratiques. Leurs gilets fluos et leurs drapeaux tricolores étaient étrangers à la tradition de la gauche politique et syndicale, dont une grande partie a gardé une distance à l’égard du mouvement des gilets jaunes.Mais pourtant c’est bel et bien ce mouvement qui a réussi le premier à mettre un coup d’arrêt à un gouvernement ennemi de l’ensemble des classes populaires. C’est lui qui, de fait, ravive aujourd’hui le débat sur le « droit à l’insurrection » affiché dans la Déclaration des Droits de l’Homme, lorsque « Macron, démission ! » devient le principal mot d’ordre du mouvement, lorsque celui-ci refuse fièrement de déclarer ses manifestations, lorsqu’un boxeur incarcéré après avoir frappé un policier suscite une immense vague de solidarité… et lorsqu'à chaque nouvel "acte" du mouvement, la détermination apparaît renforcée, en dépit de la violente répression policière et judiciaire qui s'abat sur les manifestants.La force et la détermination qu’exprime le mouvement des gilets jaunes, la place centrale des femmes travailleuses en son sein, la référence omniprésente à la tradition révolutionnaire indiquent que quelque chose de profond est en train de changer. Après des décennies où l’idée même de la révolution était écartée de l’horizon des possibles, elle pourrait bel et bien refaire surface si à la colère des gilets jaunes s’ajoutait celle des travailleurs des industries stratégiques, des services, celle de la jeunesse, et si la gauche révolutionnaire se mettait à la hauteur du défi. Mais pour cela il faut commencer par comprendre ce qui est en train de se passer sous nos yeux."-----
Révolution Permanente, site internet ici.
Révolution Permanente, page Facebook là.
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Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.