Vendredi 12 janvier / La cabane de Nakouma / Présentation d'ouvrage, rencontres
Ouverture publique
Soirée de présentation de l’ouvrage La cabane de Nakouma (« Karnak Nakouma » (كرنك ناكومة)), écrit par Mossab Gobara autour de la question du féminisme et plus largement, de la politique au Soudan.
Organisée par un collectif de militants soudanais exilés et avec le soutien du Collectif La Chapelle Debout ! la soirée se compose en plusieurs moments et différentes interventions. D’abord celle de l’auteur, mais aussi celles de porte-paroles politiques (Rachid Said), d’un poète exilé (Hassan Yassine), et de camarades français et soudanais. Une discussion avec la salle à propos du livre sera ouverte avant un moment musical.
Le livre présenté par l’auteur a été interdit au Soudan et traite de la question du féminisme ainsi qu’un certain nombre d’autres problèmes politiques qui se posent au Soudan, tels que les questions d’oppression, de répression sexuelle, les rapports de la ruralité à l’urbanité, etc.
- À partir de 19h
- Entrée libre
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.