Taiwan Debout!
Résidence de travail

A l'occasion du vin du mois de juin 2016, nous recevons la visite d'artistes-activistes de Taiwan qui présenteront leur travail le lundi 20 juin:
« Taiwan debout! Masse » est une pièce chorégraphique de TIEN Hsiao-Tzu et WANG Shih-Wei. Ils sont venus de Taiwan prendre le pouls du mouvement social en France. Ils ont observé les mouvements des corps, les signes et symboles, les déplacements dans la confrontation policière, et ils en ont tiré un bref compte rendu chorégraphique.
Ceci est une partie du projet Freedom#2 de la curatrice de Chine continentale ZHANG Manli.
La plupart des mouvements sociaux ayant éclaté dans le monde au cours de ces dernières années invitent chaque citoyen à s’interroger sur les développements et les aboutissements de la démocratie et révèlent les valeurs des pratiques civiques dans la société contemporaine. A la différence des mouvements révolutionnaires du XXe siècle, ces actes résistants et spontanés ne sont pas le résultat d’endoctrinements idéologiques, mais plutôt celui de prises de conscience individuelles. « Comment s’exprimer et s’écouter », « comment analyser un problème social à partir du vécu personnel », « comment se fondre dans une collectivité tout en gardant sa propre individualité », « comment affermir sa position face aux opinions contradictoires », « comment s’émanciper au sein des masses composites », « comment surmonter le décalage entre l’autonomie individuelle et l’exigence collective ? », ces questions touchent non seulement les expériences des manifestants, mais également l’existence humaine face à la société médiatisée.
« Masses », un projet de working-in-progress, essaie d’approfondir les questions sur la conscientisation individuelle à partir des gestes extraits de certains mouvements sociaux ; qu’il s’agisse de signes utilisés dans l’assemblée générale de Nuit Debout, ou de mouvements corporels de manifestants face à la représsion policière, etc. Inspirés de formes de collage et dé-collage, les deux artistes taïwanais font un montage de ces gestes résistants en proposant un regard personnel et distancié sur le mouvement citoyen. TIEN Hsiao-Tzu et WANG Shih-Wei, l’une, chorégraphe, et l’autre, metteur en scène, recourent au langage physique et à l’utilisation de l’espace pour révéler la solitude d’un participant à un mouvement collectif et son existence contradictoire.
Crédit photo : Michelle Lu.
La plupart des mouvements sociaux ayant éclaté dans le monde au cours de ces dernières années invitent chaque citoyen à s’interroger sur les développements et les aboutissements de la démocratie et révèlent les valeurs des pratiques civiques dans la société contemporaine. A la différence des mouvements révolutionnaires du XXe siècle, ces actes résistants et spontanés ne sont pas le résultat d’endoctrinements idéologiques, mais plutôt celui de prises de conscience individuelles. « Comment s’exprimer et s’écouter », « comment analyser un problème social à partir du vécu personnel », « comment se fondre dans une collectivité tout en gardant sa propre individualité », « comment affermir sa position face aux opinions contradictoires », « comment s’émanciper au sein des masses composites », « comment surmonter le décalage entre l’autonomie individuelle et l’exigence collective ? », ces questions touchent non seulement les expériences des manifestants, mais également l’existence humaine face à la société médiatisée.
« Masses », un projet de working-in-progress, essaie d’approfondir les questions sur la conscientisation individuelle à partir des gestes extraits de certains mouvements sociaux ; qu’il s’agisse de signes utilisés dans l’assemblée générale de Nuit Debout, ou de mouvements corporels de manifestants face à la représsion policière, etc. Inspirés de formes de collage et dé-collage, les deux artistes taïwanais font un montage de ces gestes résistants en proposant un regard personnel et distancié sur le mouvement citoyen. TIEN Hsiao-Tzu et WANG Shih-Wei, l’une, chorégraphe, et l’autre, metteur en scène, recourent au langage physique et à l’utilisation de l’espace pour révéler la solitude d’un participant à un mouvement collectif et son existence contradictoire.
Crédit photo : Michelle Lu.
ShodoParis
Du 2 décembre 2025 au 1 mars 2026
Résidence de travail
Calligraphie
Chorale afroféministe Maré-Mananga
Du 1 janvier 2026 au 31 décembre 2026
Résidence de travail
Chant
Gestes déplacés – Mouvement partagé
Du 26 janvier 2026 au 29 juin 2026
Résidence de travail
Danse, recherche en danse, pratiques somatiques
Rite d'outre-voix
Du 1 février 2026 au 15 février 2026
Résidence de travail
Art sonore, performance
L’Atelier des Brikabrak
Du 2 février 2026 au 28 février 2026
Résidence de travail
Arts plastiques, installation audiovisuelle
KOSTARD PUNK
Du 8 février 2026 au 15 février 2026
Résidence de travail
Musique
Rayon vert
Du 9 février 2026 au 17 mars 2026
Résidence de travail
Cinéma d'animation, illustration
KOSTARD PUNK
12 février 2026 | 20h30
Sortie de résidence
Concert
KOSTARD PUNK
13 février 2026 | 20h30
Sortie de résidence
Concert
Technologies de l’Esprit / Machines à coexister
16 février 2026 | 18h30
Rencontres
Philosophie
Mardi Informel de La Générale
17 février 2026 | 19h30
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Rencontres, débats, conférences