Samedi 16 février / La parole aux prisonniers / Lectures et discussions
Ouverture publique
Lecture de textes écrits par des prisonniers publiés dans le numéro 100 de la revue "Dedans Dehors", puis discussion animée par des membres de l’Observatoire International des Prisons (OIP).
-> De 17h30 à 21h
-> Entrée libre
Pour le 100e numéro de la revue "Dedans Dehors", l'Observatoire International des Prisons a fait un appel aux prisonniers en leur proposant d’écrire librement ou sur des thèmes proposés. Les textes sélectionnés parmi les réponses obtenues portent sur différents thèmes : témoignages des conditions de détention, recettes de cuisine, poésie, etc.
Des comédien.ne.s ont choisi dans la revue des textes pour une lecture à cinq voix en public.
Avec les comédien.ne.s : Antoine Quintard, Aurore Serra, Sandra Giguet, Olivia Cros et David Antoniotti.
Depuis sa création à Paris en 1996, l’OIP s’attache à promouvoir le respect de la dignité et des droits fondamentaux des personnes incarcérées. Notre association fonde son action sur les dispositions de droit français et les instruments internationaux relatifs aux droits de l’Homme qui prévoient que chacun a droit, en tout lieu, à la reconnaissance de sa personnalité juridique et que nul ne peut être soumis à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L’OIP construit son action autour d’un tryptique d’activités complémentaires : l’observation des conditions de détention, la protection des personnes détenues, l’alerte sur la situation dans les prisons.
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.