Mercredi 4 novembre : Revue Multitudes / décoloniser la laïcité?
Ouverture publique
Le mercredi 4 novembre, à 19h, (entrée libre), la Revue Multitudes présente :
Décoloniser la laïcité ? Débat et Présentation
Pourquoi une République dite « laïque » réduit-elle des citoyens à leur appartenance « religieuse » supposée ? Pourquoi des inégalités sociales, concrètes et matérielles, prennent-elles la forme de conflits religieux au moment où l’on crie « laïcité » sur tous les toits ? « Décoloniser la laïcité » est une hypothèse de réponse collective à ces questions. Elle suggère que ce sont des refoulés coloniaux − et non « l’Islam » − qui contreviennent à l’application équitable et démocratique du principe de séparation de l’État et des cultes. La République a voulu créer son « islam » au sein d’un Empire colonial dont l’Afrique du Nord à majorité musulmane formait le coeur. Assistons-nous à la fois à la réinvention et à l’échec d’un tel projet dans l’ancienne « métropole » d’Europe ? Peut-on considérer l'islamisme et la nouvelle laïcité nationaliste à partir d'un même prisme décolonial ?
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.