Jeudi 30 novembre / Souvent d’un point sans lieu / Installation, performance, textile, musique et poésie
Ouverture publique
"Souvent d'un point sans lieu" est un travail sur le moment de passage du tissu en vêtement. Les pièces exposées sont pensées de manière élémentaire, avec l'idée qu'il faut pour les porter, tracer un itinéraire.
Le 30 novembre, l'installation se déploiera en un parcours initiatique. Le public pourra alors se déplacer d'un espace à l'autre et y découvrir différentes interventions poétiques, corporelles et musicales qui résonnent entre elles, avec le lieu et les pièces textiles. Ce projet collaboratif, en perpétuel devenir, traverse plusieurs médiums et mêle in-situ la poésie, la musique et la danse.
À partir de 20h30
Entrée libre
PERFORMANCE/ INSTALLATION
>>> Création et mise en espace : WAFA AOUN
>>> Musique : Moshé O'Grady, Julien Van Anholt, et Alexis Paul
>>> Performance : Juliette Bineau, Wafa Aoun
>>> Communication : Constance Chambers Farrah
Wafa Aoun, à propos du projet : « Souvent d’un point sans lieu... » est né d’une volonté d’investir des lieux abandonnés, indépendants, pour y marquer un passage et y créer des rencontres artistiques. Ce projet s’inscrit dans un long travail de recherche sur la physicalité du vêtement. Les pièces en tissu que je crée sont pensées de manière élémentaire. Elles sont fabriquées en un seul morceau d’étoffe, avec l’idée qu’il faut, pour les porter, tracer un itinéraire. Des gestes, des manipulations et un espace autant qu’un corps sont nécessaires – manière de souligner combien s’habiller relève de l’expérience physique, et requiert une technique de construction.La relation du vêtement à l’espace, ce qu’on en perçoit et les moyens de présentation ou d’exposition importent autant que le vêtement lui-même. Celui-ci, bien que parfaitement portable, est placé de telle sorte qu’il apparaît comme une simple forme en tissu noir. En regardant ces pièces disposées à même le sol ou suspendues, il est difficile de savoir à quoi elles ressembleraient une fois revêtues. Faisant écho à l’espace vide, elles laissent place à l’imagination, et seront dévoilées à leur tour, investies par des corps lors de la performance.
La Page Facebook de Wafa Aoun ici.
VIDÉO DE L'ÉVÉNEMENT :
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Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.