Jeudi 12 octobre / Assemblée Générale des associations franciliennes
Ouverture publique
Le gel des contrats aidés annoncé cet été par Macron sans préavis ni concertation condamne à mort un grand nombre d’associations d’ici 2018.
Indispensable à la démocratie, au développement du lien social et au pouvoir d’agir des citoyens, le secteur associatif mérite des emplois pérennes et de qualité.
Cette attaque sans précédent remet en cause notre modèle de société et la place qu’y occupent les associations au service des habitant(e)s, en relais des services publics, dans le souci constant de l’intérêt général et du bien commun.
En Île-de-France, la politique associative du Conseil régional aggrave cette mise en péril des associations : arrêt du dispositif Emplois Tremplins, conditionnement des subventions à l'engagement de stagiaires et à la signature d'une charte de laïcité et des valeurs de la république, baisse des subventions, etc.
Habitant(e)s, bénévoles, salarié(e)s, nous sommes concerné(e)s et il est indispensable que nous réagissions !
Le 12 octobre, partageons notre analyse collective, rassemblons-nous largement entre acteurs de différents secteurs associatifs et organisons notre riposte.
Merci de relayer cet appel auprès de toutes les associations franciliennes que vous connaissez.
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.