Du 26 au 29 Février / Lucie Antunes / Résidence musicale
Résidence de travail
Résidence musicale
Du 26 au 29 Février
La percussionniste virtuose et multifacette Lucie Antunes revient à la Générale répéter avec des nouveaux comparses:Jean thevenin (batteur de François and the atlas montain) , Maud Nadal (chanteuse et claviériste de Moodoid) , Stephane Bellity (batteur de Melody's écho chamber)
Lucie Antunes
Lucie commence la flûte traversière et le piano à 7 ans.
A 14 ans, suite à la mise en place d’un appareil dentaire, elle démissionne de tout et décide de faire de la batterie.
Elle rentre à 16 ans en Eveil dans la classe de percussion du CNR de Marseille. La rencontre avec son professeur Alexandre Régis lui fait découvrir l’univers de la musique contemporaine. 4 ans plus tard, elle obtient le premier prix de percussion du CRR de Marseille ainsi que le DEM. Lucie obtient la bourse Marcel-Bleustein Blanchet pour la Vocation et rentre au Conservatoire National Supérieur de Lyon. Après 5 années d’études auprès de Jean Geoffroy, elle sort de cette institution avec un Master du CNSMD. En 2014, elle présente Mémoires de Femmes à la Maison des métallos, spectacle pour lequel elle obtient la bourse Déclics Jeunes de la Fondation de France ainsi qu’une année de résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris.
Elle est également la batteuse des groupes Moodoïd et Aquaserge.
Actuellement, elle prépare "Voi.le", un spectacle qu’elle créée avec le soutien de la Maison des métallos et de la Muse en Circuit.
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.