Michael et Michelle, un frère et une sœur racontent différents événements qui leur seraient arrivés lors de leur enfance et de leur adolescence et qui relèvent tous d’un sordide prononcé. Un père alcoolique qui se convertit au catholicisme, une mère morte ou en tout cas absente ; la cellule familiale de Michael et Michelle est extrêmement précaire matériellement comme affectivement.
À travers neuf histoires, neuf textes indépendants, se dessine, en filigrane, la découverte d’autres réalités et d’autres relations possibles. Au fur et à mesure que Michael et Michelle nous livrent leurs souvenirs, on se demande quelle est la part de vérité et de fantasme dans leur discours. Par le prisme du regard de ces adultes/enfants, Dennis Kelly fait résonner une voix caustique sur le monde cruel dans lequel nous vivons.
Débris expérimente, à travers deux personnages, comment l’humain, quels que soient les obstacles rencontrés et ses difficultés, cherche à tout prix à se construire une place dans le monde.Avec méticulosité et acharnement, les protagonistes ne cessent de se raconter avec les débris d’une société insensée qui laisse à la marge les plus démunis. Les deux frère et sœur, accompagnés du groupe expérimental Amragol construisent un espace de création et de parole dressé vers le spectateur qui leur permet de sublimer une réalité injuste, crasseuse.
http://compagniebrouhaart.wix.com/brouhaart
L'Arche est agent théâtral du texte représenté.
www.arche-editeur.com
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.