MAMAN(S) est une création partagée entre amateurs et professionnels qui fait se croiser les paroles et les corps de mamans de personnes détenues.
LE PROJET
Après de nombreuses années d'ateliers en détention, c’est toujours des mamans dont nous entendons parler au détour des conversations. Les mères au parloir, les mères qui parfois semblent faire « tenir le coup ». Écouter ces hommes et ces femmes parler de leurs mères dans les couloirs lors de brèves confidences, a généré une tendresse pour ces mamans, piliers invisibles de l’ombre, femmes éloignées des plateaux de théâtre. Cette tendresse vient rencontrer l’envie de continuer à travailler autour de l’incarcération, de la mise au ban de la société, et des représentations qui y sont liées. Ce nouveau prisme représente aussi la possibilité d’interroger d’une autre façon ce lien vital entre dedans et dehors qui est au cœur du cycle de création que nous avons entamé en 2014, Deux mondes. A partir d'une enquête et d'un recueil de témoignages, MAMAN(S) croise les mots et les corps en mouvement aux prises avec l'incarcération et le lien de filiation.
DISTRIBUTION
Conception et mise en scène : Maëlle Faucheur
DISTRIBUTION en cours
DRAMATURGIE : Faustine Noguès
CRÉATION SONORE : David Costé
CRÉATION LUMIÈRE ET RÉGIE : Karl-Ludwig Francisco
COSTUMES : Léa Delmas
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Site internet : http://www.compagnieledahu.fr/
Consulter le dossier ICI
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culure, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.