30 juin / Pierre Weiss et Medhi Belhaj Kacem / réflexion sur les espaces contraignants
Ouverture publique
ouverture des portes à 19h30
projection à 20h et débat à 21h
la Générale présente:
"Parents who have no children." (2008) un film de Pierre Weiss. 52mn.
C’est un film qui est filmé. Sur l’écran de télévision passe "The Naked edge", dont on a coupé le son. Une caméra filme l’écran, image par image ; grâce à la télécommande, on marque un temps d’arrêt sur chaque image.
Les scènes sont choisies – on exclut celles qui sont trop significatives, on exclut les visages aussi. Des personnages, les gestes seuls sont gardés.
A la fin, ce sont des photographies en mouvement. A cela s’ajoute le son ambiant, celui de la pièce où se trouve l’écran de télévision. Une quantité de musique sont jouées en même temps que le film est joué, dans ce salon.
Le film de cinéma devient un film de chambre.
Depuis toujours, le travail de Pierre Weiss, artiste plasticien et cinéaste, questionne deux thèmes : la non-communication (le mal-entendu), l’espace contraignant et comment s’en extraire.
Réflexion(s) avec Mehdi Belhaj Kacem et Pierre Weiss à partir du film, “ comment et pourquoi s'extraire des espaces contraignants et ne pas expliquer le mal qui est incompris, mais s'en libérer.
http://www.observatoire-art-contemporain.com/revue_decryptage/signe_a_capter.php?id=20070051
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.