Ouverture au public à 19h.
ping-pong, menu élaboré par nos artistes culinaires Ivanne&Sidonie, dégustation de vin tout en musique avec:
Lucie Antunes
Du 19 au 24, c’est la percussionniste virtuose et multifacettes Lucie Antunes qui, après son expérience "mémoire de femmes" l’année dernière, revient chez nous préparer un spectacle, montré chez nous sous la forme "laboratoire public", dans l'esprit de John Cage. C’est donc elle qui nous abreuvera pour le 20 du mois d’avril…
Lucie travaille actuellement avec 3 architectes (ABF Lab), avec qui elle est en train de concevoir un instrument de musique. Une structure percussive à base de matériaux recyclés sur laquelle elle jouera (à l’intérieur et à l’extérieur de la structure). Celle-ci servira également de support sur laquelle les vidéos seront projetées afin de pouvoir approfondir le travail sur la transformation visuelle.
La partie musicale sera construite autour d’oeuvres électro-acoustiques composées par Benjamin Glibert à partir de témoignages audio des femmes.
"Qui sommes nous, qui voulons nous être ? Jouons nous un rôle, un personnage ? Notre propre personnage ? "
Lucie souhaite mener une réflexion autour de ces thématiques. L’individu, son image, son rapport à lui-même et à sa représentation.
Pour cela, elle a lancé un appel à participation à toute(s) femme(s) de plus de 18 ans ayant envie de participer à la création d'un spectacle. Elle les a filmé et a mis en scène leurs histoires à l'aide de cet instrument sonore inventé .
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.