Spectacle dans le cadre du festival Eveil d'automne
à partir de 15 ans
Dans Beyrouth où le temps s’est arrêté, s’ouvrent les plaies de la ville et s’échappent ses récits, ses cauchemars, ses fantasmes.Beyrouth. Le temps s’est arrêté entre deux étages d’un bâtiment en ruine. Dans un salon de fortune, des souvenirs et des existences oubliées reprennent vie. Sans ordre, ni chronologie. Avec du botox et du thé. Entre les fils électriques. Dans les fissures des murs. Sur les plaies de la ville. Dans les trous qu’ont fait les balles. Alors, foulant les archives et les documents du pied, trois personnages dansent avec les fantômes et avec les morts, avec les Dieux et avec l’histoire.
Texte de Mayya Sanbar et Clara Hédouin
Mise en scène de Mayya Sanbar, Clara Hédouin et Julian Eggerickx
Avec Mayya Sanbar , Clara Hédouin et Julian Eggerickx
20h Dégustation du vin du mois et du repas concocté par Ivanne&Sidonie
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.