15 - 19 avril / Rater ou la reconversion de l'égo / Résidence interdisciplinaire
Résidence de travail
Partager de manière légère et détournée cette conviction que l'échec n'est pas une fin en soit, que souvent il est constructif voir indispensable et qu'il est inhérent à notre condition humaine. Dédramatiser la notion d’échec, donner à voir la joie qu'il peut nous apporter et les leçons qu'on peut en tirer.
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Le dossier complet de présentation ici.
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Thomas, comédien, et Mélusine, circassienne, tous les deux curieux et intéressés des pratiques de l'autre. Ils se retrouvent sur l'envie d'éprouver un processus de travail plus que de créer un objet fini, propre et lisse. Ils commencent à chercher ensemble un moyen de partager leurs pratiques au plateau et prennent beaucoup de plaisir à essayer et rater. Beaucoup de discussions s'en suivent et le sujet du « ratage » s'impose presque naturellement. Chacun se questionne et jongle avec la frustration engendrée par l'échec. Pourquoi avons-nous si peur d’échouer ? Quelle image l'échec nous renvoie-t-il de nous-même ? Pourquoi rater une chose nous donne l'impression d'être un raté ? Et si ces peurs, cette « névrose » venait de l'enfance ? Et si on nous avait appris a penser comme ça ? Toutes ces questions ont fait naître un désir de spectacle vivant mêlant cirque et jeu : Liberté et exigence. S'autoriser à rater, accepter cette fausse finalité voire la désirer. Viser l'absence de frustration, ou sa métamorphose, dans le ratage. Une redistribution énergétique. Réussir à rater vraiment et pleinement.
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Un spectacle de Mélusine Lavinet Drouet et Thomas DurcudoyAvec Thomas Durcudoy et Mélusine Lavinet DrouetSon et musique live : Fabien Portejoie Lumière : Sybille Cabello Décor : Nivine Chaikhoun Regards extérieurs : Noé Renucci, Nicolas Mège, Stéphane Olivier et Anne Thuot
Signez la pétition ICI TRACT à imprimer/distribuer ICI
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.