1 - 22 septembre / À ma place / Résidence de montage documentaire
Résidence de travail
Savannah a 25 ans. C’est une jeune femme révoltée. Elle veut devenir sociologue pour soutenir les idées qui lui tiennent à cœur et qu’elle défend dans sa lutte acharnée sur le terrain au printemps 2016 avec Nuit Debout.
REVUE DE PRESSE ICI.
En plein « printemps social » elle accède à une grande école, l’École Normale Supérieure, alors qu’elle vient d’un milieu défavorisé. Mais son refus des compromis et son inadaptation sociale à ce nouveau milieu la confrontent à des difficultés qui viennent compliquer le quotidien déjà encombré de cette jeune femme combative.
La belle Jeunesse est un « film d’apprentissage », celui d’une jeune femme à un moment charnière de sa vie puisqu’elle construit son avenir dans une société qui se durcit. C’est l’histoire des 25 ans de Savannah, ni bobo ni « jeune des quartiers », qui vient d’un monde que l’on voit et entend peu malgré le nombre important de français qui en sont issus.
Par son parcours et sa personnalité atypiques, le personnage de Savannah raconte de façon intense ce qu’est la jeunesse faite d’enthousiasme, de candeur, d’incertitudes et comme tout change vite à cet âge où il faut pourtant prendre des décisions déterminantes.
La jeunesse de Savannah c’est aussi son inconscience - comme de manifester en tête de cortège, là où de violents affrontements ont lieu et auxquels pourtant elle ne participe pas -, c’est son refus des compromis : elle refuse de travailler l’été pour ne pas « alimenter le système » et de taire ses prises de positions politiques dans ses devoirs pour l’ENS, ce qui lui vaut quelques reproches d’enseignants.
Le film sera constitué de ses combats : contre l’injustice sociale, contre sa maladie, contre son assignation sociale et ses grandes difficultés financières.
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Réalisation : JEANNE DERSEN
Montage : DELPHINE DUMONT
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.