Mardi 5 février / Mardi de Lure #15 / Économie de moyens, moyens de l’économie / Typo, graphisme

Pour cette première édition 2019 des Mardis de Lure, nous tourmenterons ensemble la production graphique et typographique à l’aune de questions économiques et temporelles : celles des moyens déployés pour exercer une discipline dont le cœur créatif s’entoure d’enjeux économiques considérables.

-> Ouverture des portes à 19h30
-> Entrée libre

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Économie de moyens, moyens de l’économie.

Enjeux de la création et de la diffusion, enjeux de subsistance, enjeux artistiques, de choix de vie, à l’heure où modèles pédagogiques et autres étendards expérimentaux du design graphique français ornent les pavillons de l’art, du luxe et de la culture, domaines qui semblent pourtant réservés to the happy few, seront explorés sous le double regard des chiffres et des lettres par des pratiquants au cœur pur.

Pour résumer on va parler de l’économie de la création, des choix de vie, des rentiers, des pauvres, des conditions de la radicalité, de la réalité des étendards de la création graphique, avec des chiffres, des lettres, des affiches sublimes, des goodies de ouf à vendre, de la passion du vin pas cher et du houmous gratuit.

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AVEC :
 
Frank Adebiaye

Diplômé d’expertise-comptable, Frank Adebiaye travaille principalement dans le conseil aux entreprises. Il approche également le domaine de la typographie et du design graphique par une pratique de la mise en page et du dessin de caractères ainsi que la rédaction d’articles et d’ouvrages spécialisés. Ses recherches portent sur le document numérique et ses transactions dans les organisations.
http://www.fadebiaye.com/
http://forthcome.fr/

 
Félicité Landrivon
Félicité Landrivon travaille comme graphiste indépendante auprès de lieux culturels, labels, groupes de musique, associations et autres projets militants, avec un penchant notable pour la production d’affiches. Ses compositions, qui entremêlent typographies et images trouvées, tentent de construire un langage à la fois référencé, sibyllin et familier, empruntant autant aux affichistes polonais qu’au psychédélisme pop et au fanzine punk. Dans son temps libre, elle organise des concerts au sein du collectif underground Grrrnd Zero à Lyon, pour lesquels elle couvre la ville d’affiches.