Lundi 14 Décembre : Revue Multitudes, numéro 60 "Parler Nature".
Ouverture publique
La revue Multitudes, compagnone de route de La Générale, lance ce jour là son numéro 60 et son dossier "Parler Nature". C'est l’occasion, avec les contributeurs de ce dossier, de prendre un peu de recul sur les débats actuels.
Ouverture des portes 19h30, entrée libre.
Nathalie Blanc et David Christoffel : présentation du numéro 61 de Multitudes Parler Nature et introduction du débat qui suivra avec Malcom Ferdinand et Bertrand Guest
Parler nature : pourquoi ce débat à l’heure de la catastrophe politique (guerre et terrorisme, repli sur les extrêmes droites, montée des communautarismes) et de la catastrophe naturelle (climatique) ?
Face à la complexité tant politique que naturelle que ne parvient à résoudre aucun mécanisme technocratique, d’autant plus que la technocratie renvoie à une irresponsabilité (puisque les mécanismes suffisent) tout en pointant l’être humain comme responsable en dernier ressort, il s’agit d’explorer les dires non-technocratiques ; si la catastrophe politique est une envie de rompre avec l'ordre technocratique, elle le fait en réassurant l’immédiateté du lien entre politique et nature, en réinvestissant un rapport au sol de type féodal. Dès lors, nous voudrions mettre en avant, lors de ce débat, à quel point le langage ne parvient pas épuiser le trouble face à la nature.
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.