Sergeï est le projet musical de la percussionniste et batteuse Lucie Antunes. Il regroupe ondes Martenot, vibraphone, marimba, batterie, synthétiseurs, percussions, voix et vidéo, le tout interprété par 4 musiciens, dont Lucie.
Issue de la musique classique/contemporaine, Lucie s’inspire des précurseurs de la musique minimale-répétitive tels que Steve Reich ou Terry Riley, pour la composition de ses morceaux. Son désir est de créer, comme le faisait John Cage, de nouvelles matières sonores grâce au mélange de sons acoustiques et de sons électroniques (par ex : faire jouer exactement la même chose au marimba, aux ondes Martenot et au synthétiseur pour n’entendre qu’une seule et même ligne mélodique et ainsi créer une texture sonore nouvelle). Elle utilise également des métaux résonnants (parfois de récupérations) tels que des petits gongs, des bols, des tubes de canalisations, des fers à cheval, des bouts de rails de train …qu’elle sonorise et transforme à l’aide de micro piezos et pédales d’effets. Même processus avec le vibraphone, celui-ci doté d’un système de sonorisation qu’elle relie également à des effets.
Puis, avec cette matière, Lucie écrit, à travers la répétition, une musique proche de l’électronique minimale, qu’elle souhaite spatialiser en plusieurs points (dans la mesure du possible) avec le désir que tout cela reste une musique dansante, loin de ce que l’on pourrait classer comme intellectuel ou élitiste. Autre particularité de Sergeï, l’utilisation des voix. Les voix, écrites et interprétées à l’unisson la plupart du temps, sont utilisées comme une ligne musicale contrapuntique supplémentaire, venant rajouter une nouvelle texture. La voix joue le rôle d’un instrument et ne prend quasi jamais le dessus sur tout le reste.
www.facebook.com/lucieantunesnavarro
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=4bRUwErmzhA[/embed]
Notre bail précaire se termine le 31 décembre 2026.
Nous souhaitons avant tout maintenir le projet de La Générale, que ce soit dans notre bâtiment actuel ou dans un autre bâtiment, tant qu'il reste conforme à notre cahier des charges.
À ce jour, La Générale n'a toujours pas reçu de propostion de relogement, nous sommes toutefois disposé/es à examiner attentivement toute proposition.
Le 24 mai 2024, le vœu 142 a été voté au Conseil de Paris, il confirmait l'engagement de la Mairie de Paris à trouver un espace viable et conforme aux besoins de l'association, nous demandons que la mairie respecte son vote.
Nous demandons qu'une véritable politique culturelle soit appliquée, c'est-à-dire que la Mairie soutienne l'émergence, les lieux associatifs et alternatifs, les fabriques de culture, les espaces de liberté et d'expérimentation, les projets humains.
Ainsi, nous demandons que notre bail soit reconduit ou qu'un espace conforme soit proposé, afin de permettre la pérennisation de La Générale.
Nous refusons catégoriquement que La Générale ferme, comme c'est le cas de tant d'autres lieux.