jeudi 31 mars / Ciné-Club / BAGNI 66 de Diego et Luca Governatori

Le Ciné-club où les spectateurs sont les programmateurs !

Ce ciné-club aura lieu exceptionnellement  jeudi  31 Mars

Ouverture des portes 19h30, projection vers 20h

Penser à apporter des éléments de convivialités nutritives et jubilatoires !

Au programme:

BAGNI 66
Un film de Diego et Luca Governatori

avec Marc Vittecoq Salomé Stévenin et Aroldo Governatori
France – 2012 – 53’ – Couleur – HD

Le temps d’un été sur la côte Adriatique. Un père, Aroldo, et son fils, Elio, ne s’entendent plus quant au sort à réserver à leur petite entreprise familiale, une station balnéaire. Evoquant la crise et l’absence de vacanciers, l’aîné en quête de tranquillité ne veut plus s’en occuper. Son fils, lui, attaché à ses souvenirs, rejette l’opinion du père et souhaite reprendre l’entreprise en lui apportant de légers changements. Ce même été, Mathilde, une jeune femme française fait irruption entre cette relation père-fils, vivant elle, dans l’immédiateté du présent et incarnée magnifiquement par Salomé Stévenin.

Assistante réalisation : Julie Duclaux

Image et montage : Diego et Luca Governatori

Ingénieur du son : Matthieu Perrot Assistants

son:PierreBariaudet Emmanuel Bonnat

Montage son et mixage : Pierre Bariaud
Produit par Les Films Hatari (Michel Klein) et La Générale de Production (Jérémy Pouilloux)
Avec la participation de Ciné+, du Fresnoy, de l’Académie de France à Rome, du CNAP image / mouvement, du CNC, de la Région Ile de France, de la Commune de Senigallia (Italie) et de Panavision.

Capture d’écran 2016-03-20 à 17.55.05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la presse:

Après s’être penché sur l’engagement spirituel, Diego et Luca Governatori nous proposent cette fois avec « Bagni 66 », un autre type de transmission et de confrontation, le temps d’un été. Un père, Aroldo, et son fils, Elio, ne s’entendent plus quant au sort à réserver à leur petite entreprise familiale, une station balnéaire sur la côte italienne. Evoquant la crise et l’absence de vacanciers, l’aîné (interprété par le propre père des réalisateurs) ne veut plus s’en occuper, étant en quête de tranquillité. Son fils, lui, rejette l’opinion du père et souhaite reprendre l’entreprise en lui apportant de légers changements. Ce même été, Mathilde, une jeune femme française vient aider les deux plagistes.

Comme dans le précédent film, différentes choses nous interpellent : le mélange des langues (français/italien), des scènes très belles et singulières (le père faisant du yoga sur la plage, la scène de repas, avec le passage des petites cuillers), la relation platonique entre Marc Vittecoq (Elio) et la très troublante Salomé Stévenin (Mathilde), mais aussi le lien renouvelé entre réel et fiction (les frères Governatori prennent, par exemple, le temps de filmer longuement une fête aux accents rock & roll et d’y introduire leurs personnages et leurs oppositions.
Au coeur du film, se pose les questions de la transmission filiale, de l’incompréhension entre les générations, du sort d’une entreprise familiale, du vieillissement, du désir, de la renaissance, et de la recherche d’identité. Avec ses cris, ses non-dits, ses rires, ses sourires et ses gênes, « Bagni 66 » nous séduit particulièrement. Meilleur moyen métrage de Vendôme, il rejoint d’autres films de même format nous ayant passionné cette année : « Sur la route du paradis » de Uda Benyamina, « Boro in the Box » de Bertrand Mandico et « La vie parisienne » de Vincent Dietschy, notre prochain sujet sur Format Court.