Samedi 15 & dimanche 16 juin / The Hoochie Coochie Circus #5 / Festival de bande dessinée

5e édition cette année de The Hoochie Coochie Circus, festival de bande dessinée alternative et indépendante.

– Samedi 15 juin de 14h à minuit
– Dimanche 16 juin de 14h à 19h
– Entrée libre
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Mettant à destination du public des stands, des expositions, des ateliers et des concerts, le festival est organisé par les éditions The Hoochie Coochie accompagnées par de nombreux auteurs et quelques micro-structures éditoriales amies.

Au fil de son existence, The Hoochie Coochie accueille au sein de ses revues nombre d’auteurs débutants ou confirmés, édite livres et projets.

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PROGRAMME – STANDS / ATELIER /CONCERTS / EXPO

STANDS, 17 EXPOSANTS : The Hoochie Coochie, Adverse, Serendip Livres, 3oeil, Flûtiste, Bien Monsieur, J’apprends Magazine, Novland, PCCBA, Factotum, La Hyène, Une Autre Image, Le Trainailleur, Cacahuète, L’Insolante, Les Machines, Hécatombe.
ATELIER – La Fabrique de fanzines (sans inscription et tout le w.e en continu)
La Fabrique de Fanzines fabrique des fanzines de A à Z. Tous ceux qui veulent bien participer, dessinent, écrivent, photocopient, plient, agrafent, coupent et lisent des fanzines. Il y a une photocopieuse, un massicot, une agrafeuse, des stylos, du papier, des tables, des chaises, un coin pour lire avec un tapis, des coussins, de la musique. Les originaux sont scotchés au mur, un exemplaire de chaque pend à la corde à linge, des exemplaires gratuits sont offerts dans un boîte.
2 CONCERTS : Samedi 15 — Prix libre — ouverture des portes à 20h30, début des concerts à 21h
Jenny Abouav (performance solo — modulation granulaire électro-acoustique via capteurs de lumière)
One Lick Less (duo batterie / chant – guitare et double pedal steel home-made : folk-rock avancé / Blues mutant)
4 EXPO :
— Gautier Ducatez La traque de Kenny Martins (The Hoochie Coochie)
48h, c’est le temps que se donnent Armand et Idrissou pour retrouver l’identité du meurtrier
de Moussa Kango.
Un épisode supplémentaire d’Armand, le polar de Gautier Ducatez, qui
s’écrit en pastiche de pochettes iconiques de rap. Du 113 à MF Doom, des Gravediggaz à
IAM
— L.L. de Mars Hapax (The Hoochie Coochie)
Hapax est un livre consacré à une seule question, aussi simple que propre à vous perdre infiniment : qu’est-ce que que « prendre forme » ?
Des formes rencontrées au cours d’une vie, des œuvres et des idées qu’on intériorise pas à pas, qu’est-ce qui peut prendre corps dans des formes nouvelles sans les subordonner ? Qu’est-ce qui, des formes, et dans les formes,  ouvre ou réduit ? Qu’est-ce qui crée, déplie, radote, anéantit ? Le dispositif proposé met en scène le désordre des lignes invisibles qui structurent un travail artistique, dans la forme la plus visiblement subordonnée aux significations, celle de la médiation culturelle et muséale.
— Guillaume Chailleux (Adverse)
En une douzaine de travaux réalisés au format A3, Guillaume Chailleux s’attaque à la question délicate de la « plasticité » de la planche de bande dessinée, particulièrement prégnante dans le cadre d’une exposition dédiée à un art privilégiant l’imprimé.
Soit un essai critique sous la forme d’une série d’interventions convoquant les avant-gardes picturales du XXe siècle, jouant des problématiques de couleurs, de cadre, d’agencements et de sérialisme.
Cette exposition accompagne la sortie de Filer, deuxième livre de Guillaume Chailleux qui tente l’épuisement d’une des formes les plus minimales de la bande dessinée, le gaufrier en 4 cases.
— Raphaële Enjary, Olivier Philipponneau et ALIS Amimots (3œil – Albin Michel Jeunesse)
À l’occasion de la sortie d’AMIMOTS dans la collection Trapèze des éditions Albin Michel Jeunesse, l’atelier 3œil présentera une série de 8 sérigraphies grand format et 10 risographies petit format.
Le mot de l’éditeur : Amimots est à la fois un livre joueur et minutieux. Il met en pratique la malicieuse police de caractères inventée par ALIS : la « police coupable », spécialement dessinée pour permettre des mariages formels entre les mots de la langue française, comme un pêle-mêle aux possibilités infinies. Amimots met à la portée des enfants cette combinatoire typographique amusante : par la magie des similitudes entre les mots, un grillon devient un sphinx, un loir devient un yéti en soulevant le rabat. Cette ambiguïté féconde entre les mots est redoublée par des illustrations en deux tons directs, dans un style minimaliste proche du pochoir. Ces correspondances entre les mots et les images, absolument inédites dans leur double implication, procurent à la fois un vrai divertissement et une méditation sur l’identité des êtres. À partir de 4 ans
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