Mise au point.

La Générale et le collectif MWASI sont la cible d’une campagne de désinformation et de fake news orchestrée par l’extrême droite la plus puante. Nous sommes attristés de voir certaines associations antiracistes se laisser manipuler ainsi. Elles se retrouvent paradoxalement du côté des racistes à stigmatiser celles et ceux qui militent pragmatiquement pour les valeurs d’égalité et de respect.

La Générale est un laboratoire d’idées qui défendra toujours le débat bienveillant et constructif, la diversité des approches et l’ouverture contre les logiques d’exclusion, comme l’atteste la reconnaissance obtenue depuis plus de dix ans d’activité dans tous les domaines de la culture.

La Générale est historiquement un lieu de débats féministes et antiracistes, et non un lieu d’idéologies. Sur ces sujets, des opinions de toutes natures ont pu être discutées paisiblement ici. Dans ce cadre nous avons été amenés à travailler plusieurs fois avec le collectif MWASI, toujours de manière très enrichissante, à l’opposé des accusations et des fake news initiées par les officines troubles de la fachosphère telle que riposte laïque où fdesouche, puis reprises sans discernement par divers media.

Nous remarquons aussi que lorsque la question de la race n’est pas évoquée, les groupes de discussion féministes « entre femmes » n’ont jamais posé de problème à grand monde. Il s’agit d’une méthode de travail classique, dont l’utilité a été démontrée, pour que la parole puisse émerger librement et pour qu’en parallèle une réflexion ouverte puisse prendre place sereinement.

Enfin nous nous amusons beaucoup de voir tous ces communautaristes blancs qui exigent soudainement le droit d’assister à une rencontre qui se revendique du militantisme afroféministe, par ailleurs tout public en dehors des ateliers de travail.