15 – 21 mai / Carabanchel / Résidence de musique

Du 15 au 21 mai, l’orchestre Carabanchel, conduit par le musicien et compositeur contemporain Fernando Fiszbein, est en résidence à La Générale.

Contre-culture populaire d’avant garde, l’orchestre Carabanchel développe son répertoire éclectique en compagnie d’artistes invités.

Né en Argentine à Buenos Aires en 1977, Fernando Fiszbein, a commencé ses études musicales à l’âge de douze ans et est titulaire d’un diplôme de guitare au conservatoire Juan José Castro de Buenos Aires. Parallèlement, il a étudié, entre 1994 et 2000, l’harmonie, le contrepoint, l’orchestration et la composition avec Gabriel Senanes. En 2000, Fernando Fiszbein s’installe en France et poursuit ses études de composition avec Ivan Fedele au CNR de Strasbourg, où il obtient le prix de composition. Il obtient en 2010 le grade de Master un Conservatoire National Supérieur de Paris, où il étudie la composition avec Frédéric Durieux, l’orchestration avec Marc-André Dalbavie, l’analyse avec Claude Ledoux et les nouvelles technologies avec Luis Naòn, Yann Geslin et Tom Mays. Les partitions de Fernando Fiszbein ont été jouées par les orchestres du CNSMDP, OLC, Lamoureux, de la Réunion et de la ville de Thessaloniki, par différents ensembles comme Almaviva, Alternance, quatuor Arditti, Aton, le Balcon, Court-circuit, Dédalo, quatuor Diotima, Divertimento, l’Instant Donné, les solistes de l’Ensemble Intercontemporain, Multilatérale, SMASH, MDI. En 2012 il a composé la musique pour le film « Au bout du conte », d’ Agnès Jaoui. Il a également travaillé dans une composition pour le trio KDM, la reprise de son opéra « Avenida de los Incas 3518 » par l’ensemble Le Balcon, et l’organisation du cycle de concerts « MishigeNightCycle ».

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Artistes invités :

LES FEUX DE BELTANE
Improvisations Superfleurescentes sur Rythmes Traditionnels Argentin !
Artistes Invités : Alejandro Hernandez (percussions) et Juliette Hebert (Contrebasse).

C’est une poursuite de récits habités par des personnages d’une sensibilité délicate et d’une humeur fortement bizarre.
C’est la poésie d’un fou qui a vécu beaucoup d’histoires et à qui il est resté plein de lumière quelque part dans son cœur, mais, méfiez vous, il ne faut pas s’approcher de trop … on ne sait pas à quel moment on passe de la fantaisie à la réalité et le miroir éclate en mille morceaux …
Autant l’amour, énergie qui produit les mouvements, autant l’éphémère qui touche l’infini et tous les deux avec leurs larmes précieuses …
Quant à la musique, c’est l’alchimie de deux êtres complètements différents qui ont osé réaliser cette traversé insolente pour vous promener dans un univers exquis et rare … Bienvenue au voyage sans retour !

Juan Cruz Suarez est né au sein d’une famille de musiciens, il est poète, compositeur, guitariste et percussionniste, originaire Santiago del Estero au nord-ouest de l’Argentine.
Beau pays né du métissage de trois civilisations : l’héritage précolombien vivant de la culture quechua, l’énorme  influence des africaines amenés en qualité d’esclaves, mais qui imprégneront très profondément tout le continent américain depuis le nord jusqu’au sud et finalement la culture contemporaine imposée par les espagnols et autres influences européennes. De là naît une culture propre avec ses mythes, sa poésie, sa mystique, avec ces affaires quotidiennes, une terre de potiers, luthiers, tisserands, briquetiers, agriculteurs, mais aussi de danseurs et musiciens, de poètes et de chanteurs … entre autres.
Ayant réalisé une vaste expérience dans la profondeur d’un pays aux racines multiples, le miroir culturel que reflète cet artiste dans ses poésies et ses compositions est d’une richesse si merveilleuse, si mystérieuse comme voyager en Amérique du sud ou au nord-ouest de l’Argentine !

Aurélie Gallois est une violoniste née aux alentours de Paris, sa propre recherche intérieur l’amène depuis l’âge de 5 ans à s’engager dans l’apprentissage du violon, instrument qu’elle a reconnu dès les premiers moments comme porteur de sa propre expression, ouverte vers toutes les musiques auxquelles cet instrument a donné son essence elle façonne ainsi son jeu et son timbre au gré des rencontres.
Sur son chemin Aurélie ouvre son cœur aux musiques du monde, tel que le celtique, le flamenco, un p’tit clin d’œil à la musique klezmer, arrivant à l’exquis Tango, elle découvre un nouvel univers, celui des musiques traditionnels du nord-ouest argentin, elle effectue alors plusieurs voyages dans le nord de l’ Argentine et entreprend une tourné avec Juan à La Terre Mère de la Chacarera, au sein même de cette musique dans laquelle elle se retrouve elle-même dans son expression la plus sauvage et cultivée que jamais !

Ouverture publique à l’occasion du 20 du mois, le 20 mai.