31 juillet – 15 août / Rater ou la reconversion de l’égo / Résidence interdisciplinaire

Deuxième résidence pour l’équipe, après un premier temps de travail en avril dernier à La Générale (info ici).

-> Partager de manière légère et détournée cette conviction que l’échec n’est pas une fin en soit, que souvent il est constructif voir indispensable et qu’il est inhérent à notre condition humaine. Dédramatiser la notion d’échec, donner à voir la joie qu’il peut nous apporter et les leçons qu’on peut en tirer.

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Le dossier complet de présentation ici.

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Thomas, comédien, et Mélusine, circassienne, tous les deux curieux et intéressés des pratiques de l’autre. Ils se retrouvent sur l’envie d’éprouver un processus de travail plus que de créer un objet fini, propre et lisse. Ils commencent à chercher ensemble un moyen de partager leurs pratiques au plateau et prennent beaucoup de plaisir à essayer et rater. Beaucoup de discussions s’en suivent et le sujet du « ratage » s’impose presque naturellement. Chacun se questionne et jongle avec la frustration engendrée par l’échec. Pourquoi avons-nous si peur d’échouer ? Quelle image l’échec nous renvoie-t-il de nous-même ? Pourquoi rater une chose nous donne l’impression d’être un raté ? Et si ces peurs, cette « névrose » venait de l’enfance ? Et si on nous avait appris a penser comme ça ? Toutes ces questions ont fait naître un désir de spectacle vivant mêlant cirque et jeu : Liberté et exigence. S’autoriser à rater, accepter cette fausse finalité voire la désirer. Viser l’absence de frustration, ou sa métamorphose, dans le ratage. Une redistribution énergétique. Réussir à rater vraiment et pleinement.

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Un spectacle de Mélusine Lavinet Drouet et Thomas Durcudoy

Avec Thomas Durcudoy et Mélusine Lavinet Drouet

Son et musique live : Fabien Portejoie

Lumière : Sybille Cabello

Décor : Nivine Chaikhoun

Regards extérieurs : Noé Renucci, Nicolas Mège, Stéphane Olivier et Anne Thuot